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Reine-Marie, opérée du bras et de la main

Mme Senecat

Reine-Marie est commerçante à Boisjean dans le Pas-de-Calais (62). A 66 ans, elle ne se ménage pas, et mène une vie très active. En effet, Reine-Marie est éleveuse de volailles, « un métier très manuel » comme elle dit. Rencontre avec une patiente de caractère.

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« Des douleurs de l’avant-bras à la main gauche »

Il y a sept ans, des douleurs apparaissent « de l’avant-bras à la main gauche » explique-t-elle. Légères au début, elles sont de plus en plus importantes par la suite, et Reine-Marie décide d’en parler à son médecin traitant. « Ma main allait se bloquer » précise-t-elle. Le médecin l’invite à rencontrer le docteur Bouttens, « pour avoir son avis d’expert ».

« J’ai été rassurée et conseillée »

Reine-Marie ne perd pas de temps. Elle rencontre rapidement le docteur qui lui explique qu’une intervention est inévitable. S’il propose à la commerçante de « bien réfléchir », cette dernière n’hésite pas : « il m’a rassuré et conseillée » dit-elle, en rajoutant qu’elle a confiance en l’Institut Calot, et qu’elle a « entendu parler en bien du chirurgien ».

« Un très bon service »

Mme Senecat

Rendez-vous est donc prit. Quelques temps plus tard, Reine-Marie est prise en charge dans le service du Docteur Bouttens, un « très bon service » selon elle. Et elle n’hésite pas à donner ses impressions, sans aucune langue de bois : « Les secrétaires sont très sympas mais souvent il faut attendre son tour ». Quant aux chambres, elles sont « un peu vieillottes, mais j'ai vu qu'ils remettaient en peinture, faut dire que c'est tellement grand aussi ».

« J’ai un bras tout réparé, pourvu que ça s’tient ! »

Finalement, ce n’est pas une, mais six opérations qui auront lieux. « Trois fois la main, deux fois pour les broches, et une fois l’épaule ». Le docteur opère aussi le canal carpien. La commerçante ajoute « J’ai un bras tout réparé, pourvu que ça s’tient ! »

« A quoi ça sert alors qu’on a mieux sur place ? »

Ainsi, Reine-Marie a repris son activité de plus belle, et elle souffre beaucoup moins. Mais « je ne m’écoute pas trop, le docteur m’a dit que j’étais trop speed » précise-t-elle de manière franche. Quoi qu’il en soit, elle considère ses séjours à l’Institut Calot positifs. Elle conclue d’ailleurs en affirmant que « au départ, une partie de mon entourage m'avait dit d'aller sur Lille ou sur Paris, mais à quoi ça sert alors qu'on a mieux sur place ? ».