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Cancer

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La douleur est une des complications majeures du cancer, à la fois par sa fréquence élevée et par son impact sur la qualité de vie du patient. La douleur ne doit pas être minimisée, surtout si elle dure et même si elle est peu intense : souffrir physiquement a des répercussions importantes sur la qualité de vie, le moral, l’espérance, la vie professionnelle, les relations avec ses proches, et avec les professionnels de santé.

La prise en charge des douleurs d’origine cancéreuse s’est considérablement améliorée en France, grâce à l’implication de plus en plus significative des médecins généraliste, situés en première ligne et grâce à la mise en place de recommandations de bonnes pratiques.

Les douleurs d’origine cancéreuse sont de trois types :

  • Les douleurs par excès de nociception, les plus fréquentes, sont accessibles aux médicaments antalgiques, dont la morphine, qui peut, en cas de douleur réfractaire, être administrée par pompe intra-thécale.
  • Les douleurs neuropathiques, liées à l’intervention, à la radiothérapie ou la chimiothérapie : les traitements sont différents.
  • La souffrance et l’angoisse : il existe des liens relationnels très forts entre douleur, fatigue et état émotionnel avec des conséquences sur le sommeil et la qualité de vie.  

Aujourd’hui, grâce aux progrès de la médecine, les spécialistes considèrent que 90% des douleurs peuvent être soulagées.

En cas de douleur sévère et rebelle, une prise en charge dans le centre de traitement la douleur de l'Institut Calot (Berck sur mer) va permettre la mise en place d’une approche thérapeutique  rapide et efficace (analgésie contrôlée par le patient (PCA), infiltration, bloc nerveux, chambre ou pompe intrathécale, neurostimulations).