Newsletter

Découvrez toutes nos newsletters
x
découvrez nos newsletters

Aleksandra Tomczyk : la prise en charge des pathologies du souffle en kinésithérapie

Aleksandra est kinésithérapeute au sein de l’Unité de Réhabilitation Cardio-Respiratoire. Elle traite les problèmes respiratoires des patients atteints de diverses pathologies du souffle. Initiation aux techniques respiratoires, accompagnement des patients pendant le réentrainement à l’effort mais aussi éducation à la maladie font partie des missions nécessaires à une bonne prise en charge de la BPCO notamment.

Aleksandra3

En quoi consiste le métier de kinésithérapeute dans votre service ?

Je travaille à la Fondation Hopale depuis sept ans. D’abord kinésithérapeute en neurologie à Hélio-Marin, j’ai intégré l’Unité de Réadaptation  Cardio-Respiratoire, il y a trois ans. Mon rôle est de traiter les problèmes respiratoires des patients, de les accompagner pendant les séances de réhabilitation respiratoire et de les éduquer sur leurs pathologies.

J’interviens sur diverses pathologies : principalement des patients atteints de BPCO mais aussi d’asthme, de dyspnée, de syndrôme d’hyper-ventilation, d’insuffisance respiratoire ou encore avant ou après certaines opérations chirurgicales.

Comment exercez-vous ces missions ?

Traiter les problèmes respiratoires consiste à initier aux bons gestes. Je rappelle aux patients atteints de BPCO que la respiration doit s’effectuer par le ventre, pour augmenter l’amplitude respiratoire. Cette technique – appelée ventilation dirigée abdomino-diaphragmatique – est très simple mais doit être connue par les patients. Elle leur permet aussi de se relaxer, et de reproduire les gestes chez eux, lors de moments de stress ou d’essoufflement.

L’éducation thérapeutique est donc une partie à part entière de mon travail. Avec les autres professionnels (éducateurs sportifs, infirmières, diététicienne …) nous organisons une séance d’éducation thérapeutique chaque semaine. Ces séances consistent à expliquer la maladie, l’équilibre alimentaire, l’activité physique adaptée ou la bonne utilisation des médicaments.

L’objectif est ainsi d’autonomiser le patient à son retour à domicile. Lors des séances de gymnastique ou de ré-entrainement, j’aide le patient  à bien contrôler  son  souffle pendant l’effort.
Nous sommes trois kinésithérapeutes à intervenir dans le service.

Nous nous organisons autour de trois principales missions : l’unité de réadaptation cardio-respiratoire, les consultations (essentiellement de pédiatrie avec l’épreuve fonctionnelle respiratoire), la kinésithérapie respiratoire des autres services de la Fondation Hopale (pré ou post chirurgie, pédiatrie, rachis …) avec également les astreintes de week end sur cette spécialité.

Quels sont les intérêts que vous retirez de votre métier ?

L’intérêt du métier réside non seulement dans la satisfaction de voir les progrès des patients, mais aussi dans l’adaptation de nos techniques de prise en charge, au quotidien, pour être au plus proche des situations de chacun. J’apprécie également le soutien que nous leur apportons. On retrouve une dimension familiale avec certains patients qui se confient et nous font part de leurs inquiétudes.