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Témoignages docteur Bertrand BOUXIN

Retour sur le classement du Point 2014

 

Le Docteur Bertrand Bouxin est chirurgien orthopédiste et chef du département de chirurgie de la Fondation Hopale. Cette année encore, la prothèse de genou – l’une de ses spécialités – est première du classement du Point 2014. L’occasion de revenir sur ce qui fait la renommée de la chirurgie à Hopale.

Depuis combien de temps êtes-vous présent dans le classement du journal Le Point ?

Le classement existe depuis 17 ans. Et cela fait 17 ans que la chirurgie orthopédique est en tête. Au départ, le classement était porté sur le genou et la hanche, puis il s’est diversifié. Aujourd’hui, même si le classement n’est pas exhaustif sur l’ensemble des critères médicaux, il est représentatif de l’excellence de la Fondation Hopale.

Il est donc porteur de reconnaissance pour Hopale et la chirurgie ?

Le classement a son importance pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il valide ce que l’on prétend être, c’est-à-dire spécialisés en chirurgie orthopédique, à la fois au niveau qualitatif, mais aussi quantitatif, étant donné que l’Institut Calot est le plus grand centre poseur de France. Il faut savoir que 1300 prothèses environ sont posées chaque année dont environ 650 du genou et 550 de la hanche.

Ensuite, pour un centre d’envergure tel que le notre qui n’évolue pas dans une grande ville comme c’est habituellement le cas,  nous nous devons d’être et de rester en tête d’affiche des classements pour exister et rester attractif.

Du point de vue du personnel médical et paramédical également, le classement est une bonne chose, car il offre une reconnaissance de leur travail, et la preuve de leur savoir-faire. Car c’est ce même personnel qui fait « l’ambiance » générale de l’hôpital et de son image, puisqu’il est au plus proche des patients.

Enfin, le classement est un signe de crédibilité, à la fois pour nos médecins prescripteurs, nos patients, mais également pour les jeunes médecins qui choisissent leurs postes en fonction de la renommée de l’hôpital. Ainsi, nous avons régulièrement des candidatures spontanées de jeunes chirurgiens qui sont non seulement le présent, mais aussi notre avenir. D’ailleurs, deux d’entre eux viennent de rejoindre nos équipes, ce qui porte à cinq le nombre de chirurgiens des membres inférieurs, sans oublier les trois chirurgiens des membres supérieurs et les trois chirurgiens du rachis.

La chirurgie semble donc en développement à Hopale ?

Nous avons toujours bénéficié d’une vraie politique de développement, même avant le classement. La Fondation Hopale s’est toujours positionnée dans un souci d’excellence, de part son histoire. Mais aujourd’hui, nous avons trouvé une stabilité qui nous permet d’investir à plus long terme, et qui nous permet de faire de la bonne chirurgie.